samedi 20 février 2010

à temps perdu

Laissant flâner une oreille aujourd'hui du côté de la radio, je me suis laissée "hameçonner" par ce récit, rapporté par Henriette Asséo, chercheur à l'ehess, historienne des Tsiganes : l'ethnologue Germaine Tillion pendant sa déportation à Ravensbrück, durant laquelle elle perdit sa mère et ses proches collaborateurs du réseau de résistance du Musée de l'Homme, prit des notes sur la langue romani parlée autour d'elle par les personnes condamnées au même sort. Une femme manouche belge internée avec elle lui sauva la vie.
Radio libre (Ali Baddou) - France Culture, sam 20 fév.

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