samedi 27 février 2010

sur les murs

Le vent souffle par rafales, les étalages commencent à voler au-dessus du marché qui enserre la mairie. Pourtant un mot a été scotché solidement sur la fenêtre devant les volets clos du poste de gendarmerie. De ces mots qui traînent, et font penser qu'il y a des gens qui veillent ici.
En mémoire d'un sombre hiver. Mais en sommes-nous bien au bout ?

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